vendredi 30 janvier 2015

De médiocres chuchotements. (Spoiler du roman « Le Chuchoteur » de Donato Carrisi.)

Jeunes damoiselles, jeunes damoiseaux ! 

Je reviens cette semaine pour vous dire que je suis colère !

Bon plus sérieusement, j’ai lu un livre nommé « Le chuchoteur », écrit par Donato Carrisi.

Petit résumé du livre pour que vous ne soyez pas perdus :
            C’est une «équipe de flics enquêteurs qui découvrent dans une clairière un mini-cimetière où les bras de 6 fillettes sont enterrés. Sans les fillettes bien entendu. Cette  équipe de flics va donc enquêter pour retrouver le psychopathe et une des victimes qui seraient en vie, of course. Pour ce faire, ils vont faire appel à une spécialiste en enlèvements d’enfants.

Même si le titre, le résumé, la couverture et le macaron « Best Seller » imprimé dessus criaient à l’enquête policière déjà vue, je l’ai acheté. Déjà parce que j’aime les romans policiers, ensuite parce que je suis une lectrice facile à combler. Mais alors là, NO WAY.



Au début, c’était correct. Un peu plat, pas super bien écrit mais ça restait agréable. Au fur et à mesure du roman, les rebondissements étaient mal amenés, pas toujours clairs.

L’histoire se « fait » (je trouve pas vraiment d’autre terme) en trois parties. Trois parties qui sont présentées ensemble, simultanément. L’histoire principale avec le psychopathe qui découpe des enfants, une correspondance entre un gardien de prison et on ne sait qui sur un détenu chelou et l’histoire d’une petite fille séquestrée par un homme.

Dans la logique des choses, on se dit que la petite fille qui nous parle de sa séquestration est la petite fille recherchée par les flics dans l’histoire principale.
ET BIEN NON. On apprend à la toute fin que c’est une histoire qui remonte à des années plus tôt et qui concerne l’enlèvement d’une des enquêtrices (la spécialiste en enlèvements) quand elle était enfant. Du coup, tout est mélangé dans notre tête.

Bien entendu cette enquêtrice n’est pas comme les autres, elle se scarifie car elle a besoin de cette douleur pour surmonter son passé NIAH NIAH NIAH. Le truc typique quoi.

Nous arrivons à la fin du livre, qui bat tous les records en matière de médiocrité.

TOUT, absolument tout se passe dans les dernières pages du livre. On dirait carrément que l’auteur s’est dit « Bon, ‘me fait chier cette histoire, je termine ça en 30 pages et on n’en parle plus. » Nope. Mauvaise idée. Du coup y a trop de nouvelles infos trop vite et ça devient presque pathétique. On n’a pas le temps de s’arrêter sur chaque nouveau suspect, sur chaque nouveauté, et ça ne nous tiens pas en haleine. Dommage pour un policier.

Petit retour sur l’histoire pour vous expliquer ce qui m’a achevé dans ce livre. L’équipe comporte (me semble-t-il) cinq agents. Dont la spécialiste en enlèvement d’enfants Mila et le « chef » de l’équipe, Goran.
Mila est la narratrice de ce livre, et j’ai eu du mal à m’attacher à son personnage de femme oppressée, mal à l’aise et adepte de l’automutilation.

Je n’ai rien contre les autres personnages du livre, mais aucun d’eux n’est spécialement attachant. Sauf le BG et chef de l’équipe, Goran.

Goran est forcément beau et mystérieux (c’est comme ça que je l’imagine), il est un très bon enquêteur, il est gentil, rassurant et sa femme l’a quitté du jour au lendemain en lui laissant un petit garçon qu’il chérit de tout son amour de papa-BG-enquêteur.
FORCÉMENT, il y a une histoire d’amour qui nait entre Mila et Goran, mais à part être un peu cliché, ça n’a pas grande importance.

Ce qui est important, c’est que l’auteur a choisi de nous faire découvrir vers la fin du livre que Goran faisait partie du plan du psychopathe. L’auteur nous révèle que Goran est victime d’hallucinations car l’enfant qu’il chérit n’a jamais habité avec lui, puisqu’il a tué sa femme et son gosse quand il a appris que cette dernière voulait le quitter. Et bien entendu, mon beau Goran se jette par la fenêtre. (Même s’il ne meurt pas, on n’en entend plus parler après.)

Donato MachinTruc a choisi de foutre en l’air et de pervertir le seul personnage rassurant de cette foutue enquête dégueu. Le seul personnage qui m’était sympathique a laissé les corps morts de ses proches pourrir dans une pièce de son propre appartement. J’étais triste, déçue et en colère.
Vous me direz « Oui mais au moins c’est un livre qui te fait réagir. Peut être que l’auteur cherchait à anéantir toute forme d’espoir ». Je ne pense pas, je pense juste que l’auteur avait besoin d’un truc inattendu de plus, et qu’il a choisi Goran parce que c’est un personnage important. Alors oui, ce livre m’a surpris, mais il m’a aussi laissée sans attache à l’histoire, aux moments que j’avais vécus avec les personnages. C’était comme une trahison, un mensonge vous comprenez ? Le Goran avec qui j’avais passé des moments relativement sympathiques malgré l’histoire un peu nulle n’était qu’un dégénéré.

Dernier retournement de situation, Mila se rend compte que l’homme qui a orchestré tout ça est celui dont parlait le geôlier dans la correspondance (dont j’ai parlé au début), et que ce dernier à un rapport direct avec son enlèvement à elle quand elle était enfant. Le livre se termine sur une pensée de Mila qui comprend que tous ces enlèvements ont été faits pour elle. Point. Rien d’autre. Aucune putain d’explication.

Donc vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce livre. Contrairement aux lecteurs croisés sur le net, ce qui m’a étonné d’ailleurs, qui le qualifient de « Génial », « Formidable » et autres « Splendide ».
L’auteur à écrit une suite, « L’écorchée » - encore un bon gros titre bien glauque. Je n’ai aucune envie de le lire, mais je suis sure que je vais finir par céder pour savoir si mon Goran (que j’aime quand même) vit… Je suis faible, pardonnez moi.


Je ne recommande donc pas, oust ! Allez voir ailleurs s’il y a du meilleur à lire !

jeudi 22 janvier 2015

Un truc nouveau ! Un truc qui pète !

 *Entre dans la pièce et se fait miiinuscuuule*

Pardon les enfants, je suis une mauvaise fille !
Et oui, je vais me justifier. Parce que tout de même, je vous dois des explications... Dans un premier temps,  j’avais mes partiels, donc c’est assez compréhensible (j’espère parce que sinon la suite va vous outrer). Je devais reviser - toussatoussa -  Je quémande donc légitimement un peu de votre pardon.
Mais pour la semaine dernière, je suis impardonnable. J’avais une semaine de vacances et je n’ai rien foutu ! Parfaitement ! Couchée à 3h levée à 15h. A part regarder des films et manger des céréales, je n’ai RIEN FAIT. Excusez ma fainéantise…

Bon, sinon, je ne reviens pas pour vous dire que je suis une grosse loque, mais pour vous faire un article ! Et un article sur un thème nouveau... La musique !

Je vais vous parler d’une jeune chanteuse. Très jeune chanteuse. Née en 1994. Trop jeune chanteuse. (La meuf a seulement un an de plus que moi et elle fait 400 000 vues sur YouTube)
Trop jeune, mais qui envoie déjà du bois !

Il s’agit de Nikki Yanofsky, canadienne, belle et pétillante.


Cette jeune demoiselle a commencé son chemin de chanteuse vers 2006, mon dieu que c’est tout récent !
Elle nous propose ce que l’internet qualifie de Jazz Pop, et c’est ma foi assez sympa.

Une voix claire, pas trop banale, des mélodies sympatoches (le mot le plus moche du monde), des clips jeunes mais pas pupute comme Rihanna et toute la team. Bref, un truc bien quoi.

Je vous parle ici principalement de 2 chansons, le reste de sa discographie me plait moins. Il s’agit de Something New et de Necessary Evil.

Je ne vais pas vous en dire beaucoup plus, c’est assez difficile de définir de la musique… Je vous laisse découvrir ces deux très chouettes morceaux !

Something New



 Necessary Evil



Oui bon, c’est un article très court pour un retour… C’est le temps que l’inspiration me revienne ! A la semaine prochaine, je le jure !