vendredi 28 novembre 2014

Et…. C’est loupé !

Me revoilà, après une encore trop longue absence. Excusez mon irrégularité mais le travail du à mes études s’amasse et il faut bien que je le fasse !
Un jour j’arriverais à poster un article par semaine. Mais pour l’instant je vous prie d’accepter mes post n’importe quand sur n’importe quoi (dans la limite du raisonnable tout de même).

Je reviens donc pour vous parler d’une très récente découverte qui a été pour moi une désillusion énorme.

En effet, je glandouillais comme à mon habitude sur notre très cher internet quand je tombais par hasard sur un film qui m’avait l’air bien nul et bien nian nian. Je décidais donc de le regarder. Ce film s’appelle « Princesse malgré elle ». Pour ne pas faire les choses à moitié, je l’ai regardé en vf évidemment, ce qui n’a pas du m’aider à apprécier le film.
Je me mis donc à regarder le film et quelle ne fut pas ma surprise quand je me rendis compte qu’il était une adaptation d’une série de romans que je lisais quand j’avais 12 ans !

Cette série c’est « Journal d’une princesse » de Meg Cabot. La série se compose de 10 tomes publiés entre 2000 et 2009. Ils relatent l’histoire d’une jeune fille qui apprend qu’elle est l’unique héritière du royaume de Génovie. Vous imaginez donc le foutoir que ça a du mettre dans la vie de cette pauvre adolescente du nom de Mia Thermopolis.


J’ai adoré ces livres, vraiment. Pour moi Mia était une ado un peu cool et un peu négligée mais surtout branchée qui vivait avec sa mère artiste et son chat Gros Louis qui avalait des chaussettes sans arrêt (si je me souviens bien). Dans mon imagination Mia était jolie, même si elle n’était pas un modèle d’esthétisme.

Forcément, quand sa grand mère paternelle lui apprend qu’elle est une princesse je voyais déjà les robes de cocktails moulantes et pleines de paillettes (ben oui hein, la crinoline en 2000 c’est has been !), les réceptions dans des palais grandioses, les voitures et les bijoux de luxe, le relooking extrême spécial princesse, tout ça tout ça quoi.
En gros, dans ma tête, Mia avait une vie de rêve, elle était richissime et c’était la plus belle du monde.

Eh bien laissez moi vous parler du film maintenant…

Princesse Malgré Elle a été réalisé par Gary Marshall (réalisateur de Valentine’s Day, Fashion Maman,… Vous voyez le genre) en 2001, donc ce n’est pas un très vieux film.
Les rôles principaux sont joués par Julie Andrews pour la grand-mère et Anne Hathaway pour Mia (il faut savoir que je n’aime pas Anne Hathaway, ça non plus ça n’a pas du m’aider à apprécier le film).
Ce film est donc l’adaptation du premier roman de la série, quand Mia découvre qu’elle est une princesse et apprend à agir comme telle.



Je vais vous le présenter en vous exposant les désillusions et les déceptions qu’il m’a inspirées.

Désillusion n°1 : Mia Thermopolis est moche. C’est un vrai laideron ! (Avant d’apprendre qu’elle est une princesse évidemment). Les mecs n’ont pas lésiné sur les stéréotypes de la moche hein : une touffe à la Hermione Granger dans Harry Potter 1, des sourcils qui lui mangent la moitié du front, des lunettes rondes,… Et elle n’est pas branchée non plus. Elle n’a aucune tenue ; lors d’un passage du film où elle prend le thé avec sa grand mère, elle touille sont thé et tape genre 15 fois sa cuillère sur le bord de sa tasse. Non mais vraiment ? Personne au monde ne fait ça !

Désillusion n°2 : Tout est vieux dans ce film. Absolument tout est ringard.

Désillusion n°3 : Après relooking, Mia est un peu moins moche certes mais bien loin d’être une princesse ! Elle a juste des sourcils normaux et des cheveux lisses ! Faut arrêter de nous prendre pour des billes hein, une princesse ça doit être la plus belle du monde.

Désillusion n°4 : La limousine personnelle de Mia est moche.

Désillusion n°5 : Le chauffeur de Mia, qui dans le livre était un personnage sympathique, rassurant et plutôt beau gosse, est un mec chauve avec une boucle d’oreille... No comment.

Désillusion n°6 : Même le chat de Mia est loupé (bien que ce soit mon préféré dans le film, en particulier parce qu’il s’appelle Gros Louis) ! Il apparaît très peu et n’avale aucune chaussette.

Désillusion n°7 : Mia Thermopolis ne porte pas de robe de cocktail moulante et pailletée. Elle porte un diadème, des gants blancs et une foutue crinoline !

Désillusion n°8 : Le passage ou Mia doit apprendre à se comporter comme une princesse est tout à fait loupé. Elle passe pour une gourde incapable de se tenir sur une chaise alors que dans le livre c’était bien plus drôle !

Désillusion n°9 : Mia Thermopolis accepte en 1 minute et 26 secondes qu’elle est une princesse. Tout est dit.

Comme vous pouvez le voir, le principal problème de ce film est de ne pas avoir réussi à représenter l’esthétique trop cooool du livre. Bien sur il y a aussi des petits soucis d’adaptation du scénario.
Mais l’esthétique c’était le truc à ne pas louper ! Parce que ce n’est pas avec une histoire cul-cul comme ça (oui le livre est cul-cul aussi) qu’on peut sortir un bon film. Même un film médiocre m’aurais suffit. Mais là il est vraiment tout pourris…
Ce film a donc été source de haine et de déception pour moi. Je crois que je peux lui décerner le prix de la pire adaptation au monde.

Je vous en prie, ne le regardez pas. Meg Cabot perd un an de vie à chaque fois que ce film est visionné. (Pardon Meg...)

Ps; je viens de m'apercevoir, je crois, qu'il y a d'autres films sur la suite de la série. Que Dieu pardonne à ceux qui n'ont pas de goût.



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