dimanche 19 octobre 2014

Les passions secrètes de Lille

Je vous retrouve, mesdames et messieurs, dans un nouvel article qui va parler d’un nouveau sujet ; une exposition. (Donc celui qui a cliqué sur le lien en fonction du titre et qui est persuadé d’y trouver les scoops sur les stars Lilloises va très vite s’ennuyer. De toute façon je ne sais même pas si ça existe, une star Lilloise.)

(Toutes les photos présentes dans l'article sont de moi et n'ont pas de rapport avec le texte qui les encadre. Ce sont seulement des œuvres présentes dans l'exposition. Je n'ai pas la référence de cette œuvre, honte à moi.)

Alors bien entendu, c’est une expo qui se trouve à Lille, navrée pour les autres, j’irais voir des expos dans vos villes une autre fois, promis.

Donc, entrons dans l’univers un peu chelou et un peu cool du Tripostal (lieu d’exposition et de rendez-vous divers en plein centre de Lille) où se déroule l’exposition « Passions Secrètes. Collections privées flamandes. »
Cette expo présente tout un tas d’œuvres contemporaines des années 70 jusqu’à nos jours que des collectionneurs Flamands ont prêtés au Tripostal. Le lieu a réussi à réunir plus de 140 œuvres de 80 artistes différents.

Michelangelo Pistoletto, Specchio Di Diagonale, 1975-1978


C’est donc une expo assez conséquente qui se présente sur 3 étages, ce qui lui permet de ne pas entasser les œuvres les unes sur les autres. Et ça, c’est bien apprécié.

Alors vous vous en doutez, qui dit art contemporain dit soit j’adore, soit qu’estcequec’estquecebordeljecomprendsrien. Comme dans toutes les expos, surtout quand elles sont grandes comme celle-ci, certaines œuvres vous toucherons et d’autres vous laisserons dans l’incompréhension la plus totale.
Mais ce qui est pas mal du tout c’est qu’il y en a pour tout les gouts ! Le Tripostal a rassemblé de la photo, de la vidéo, des installations, de l’architecture, des mannequins, .... (Que je n’ai pas pris en photo, navrée. Mais il faut savoir que j’ai une peur bleue des mannequins depuis que j’ai 4 ans. Ne vous moquez pas.)

Michel François, Souffles Dans Le Verre, 2002-2003


Si vous n’êtes pas vraiment du genre à apprécier une œuvre pour son esthétique sans en comprendre forcément le sens, vous pouvez passer votre chemin.
Mais pour ceux qui voudraient vraiment connaître le pourquoi du comment, il y a de petits écriteaux à presque chaque œuvre qui expliquent plus ou moins ce pourquoi du comment.

Je ne vais pas vous en dire beaucoup plus, parler de chaque œuvre serait inintéressant, je tiens à ce que vous découvrirez un minimum par vous même.

Wim Delvoye, Trophy, 1999


Pour conclure je dirais donc que c’est une expo plutôt sympa et diversifiée qui, malgré ses 3 étages, se parcours assez rapidement. En gros ; vous y passez assez de temps pour vous sentir dans l’univers de lieu et de l’art et pas assez pour terminer l’expo assis sur le banc de l’avant dernière salle parce que vous en avez ras le bol.

Daniel Buren, ni titre ni date



Et enfin, c’est une expo que vous pouvez aller voir jusqu’au 4 Janvier 2015, donc go !

Elmgreen & Dragset, Mariage, 2004


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