samedi 11 octobre 2014

670 pages de méga suspense de la mort

Je tiens à remercier tout d’abord Joël Dicker pour tous ces moments à tourner les pages fébrilement, des frissons dans tout le corps, à la recherche du meurtrier.

Je vais donc cette fois-ci vous parler d’un livre dont Joël Dicker est l’auteur.  Un groooooos roman de 670 pages. Non ! Ne fuyez pas ! Figurez vous qu’on ne voit pas les 670 pages passer, et qu’en plus, les gros livres ne mangent pas.
(En plus Joël est plutôt beau gosse...)

Ce livre s’appelle « La vérité sur l’affaire Harry Québert ». Et déjà le titre laisse présager la grosse intrigue bien passionnante.

Il faut savoir que ce livre, sorti le 19 Septembre 2012, a obtenu le Prix Goncourt des Lycéens 2012 et le Grand Prix du Roman de l’Académie Française, ce qui en jette un peu quand même.
C’est un livre suisse qui, jusqu’au 4 Novembre 2013 (pas de date plus récente), aurait été vendu à 85 000 exemplaires dans son pays d’origine et à 650 000 en France. En comptant les traductions, l’auteur aurait donc vendu plus d’un million et demi d’exemplaires de son roman. Autant vous dire que ce n’est pas négligeable.

Mais malgré ces chiffres qui envoient, c’est un livre qui se lit avec une facilité déconcertante. L’écriture est très agréable et accessible à tous, bien que parfois un peu maladroite. Effectivement, j’ai trouvé certaines phrases d’une platitude impressionnante. Mais la lecture n’en fut pas moins passionnante !

Lorsqu’on achète le livre, il n’y a pas de résumé derrière, mais je pense pouvoir vous parler rapidement de l’histoire sans vous spoiler quoi que ce soit. Ce roman parle donc du jeune auteur à succès Marcus Goldman qui perd l’inspiration après son premier livre. Il part donc chez son meilleur ami, Harry Québert, qui a été son professeur à la fac (et grand écrivain aussi), pour tenter d’écrire son deuxième roman. Malheureusement, Marcus ne trouve pas l’inspiration et rentre chez lui à New York (son ami habite dans le New Hampshire).
C’est bien entendu là que, vous vous en doutez, l’histoire commence. Marcus reçoit un coup de téléphone de la part d’Harry qui lui apprend qu’il est arrêté et accusé du meurtre de Nola Kellergan, une jeune fille disparue 33 ans plus tôt lors de ses 15 ans.
Marcus, convaincu que son ami n’a pas tué cette jeune fille, retourne dans le New Hampshire pour prouver son innocence.
Et c’est de là que partent les moult aventures et retournements qui m’ont fait trépigner dans mon lit, dans le métro ou même entre deux cours.

(La couverture, qui ne laisse pas présager tout le bordel qu'il va y avoir dans cette jolie petite ville)


Parlons un peu maintenant de ce que j’ai pensé du livre. (Je ne suis pas une grande critique, je dévore la plupart des livres, qu’ils soient d’un grand auteur ou d’un écrivain de plage, je ne remets donc absolument pas le talent de Joël Dicker en question, je parle seulement de mon ressenti).

J’ai aimé ce livre, énormément. Mais vous vous doutez bien qu’il n’est pas parfait…
Voici donc, les points positifs :

       > Les personnages sont attachants dès le début de l’histoire. Même s’ils peuvent parfois nous énerver au plus haut point, leur nature attractive est très vite rétablie.
         >  L’écriture très simple et agréable à lire.
       > L’intrigue est une spirale sans fin qui ne nous lâche plus, et que nous ne voulons quitter sous aucun prétexte.
          > L’enquête fait l’objet d’un milliard de rebondissements qui nous rendent fous.

Et quelques point négatifs :

        > Le fond de l’histoire est un peu cliché, mais vous jugerez ça par vous même, on a dit pas de spoilage !
        > La jeune fille disparue est elle aussi un cliché ambulant, du moins au début, ce qui peut être très irritant. Effectivement, la jeune Nola est bien entendue blonde, belle, intelligente, en avance sur son âge, …
        > Malgré l’écriture agréable, certaines phrases m’ont fait lever la tête du livre et me dire « Mais c’est quoi cette tournure de phrase pourrie ? » Bon alors, ça n’enlève rien à l’histoire mais je tenais à le noter quand même.

Pour résumer tout ça, malgré ces quelques défauts (soi dit en passant ils peuvent être absolument désirés par l’auteur), c’est un superbe livre, qu’on regrette d’avoir fini.


Alors adeptes des intrigues meurtrières et des histoire sordides, faites vous plaiz’ !

1 commentaire:

  1. Moi qui viens de finir mes livres, j'ai besoin d'un nouveau compagnon de tram! Tu me fais bien plaisir avec ton article ;)

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