vendredi 28 novembre 2014

Et…. C’est loupé !

Me revoilà, après une encore trop longue absence. Excusez mon irrégularité mais le travail du à mes études s’amasse et il faut bien que je le fasse !
Un jour j’arriverais à poster un article par semaine. Mais pour l’instant je vous prie d’accepter mes post n’importe quand sur n’importe quoi (dans la limite du raisonnable tout de même).

Je reviens donc pour vous parler d’une très récente découverte qui a été pour moi une désillusion énorme.

En effet, je glandouillais comme à mon habitude sur notre très cher internet quand je tombais par hasard sur un film qui m’avait l’air bien nul et bien nian nian. Je décidais donc de le regarder. Ce film s’appelle « Princesse malgré elle ». Pour ne pas faire les choses à moitié, je l’ai regardé en vf évidemment, ce qui n’a pas du m’aider à apprécier le film.
Je me mis donc à regarder le film et quelle ne fut pas ma surprise quand je me rendis compte qu’il était une adaptation d’une série de romans que je lisais quand j’avais 12 ans !

Cette série c’est « Journal d’une princesse » de Meg Cabot. La série se compose de 10 tomes publiés entre 2000 et 2009. Ils relatent l’histoire d’une jeune fille qui apprend qu’elle est l’unique héritière du royaume de Génovie. Vous imaginez donc le foutoir que ça a du mettre dans la vie de cette pauvre adolescente du nom de Mia Thermopolis.


J’ai adoré ces livres, vraiment. Pour moi Mia était une ado un peu cool et un peu négligée mais surtout branchée qui vivait avec sa mère artiste et son chat Gros Louis qui avalait des chaussettes sans arrêt (si je me souviens bien). Dans mon imagination Mia était jolie, même si elle n’était pas un modèle d’esthétisme.

Forcément, quand sa grand mère paternelle lui apprend qu’elle est une princesse je voyais déjà les robes de cocktails moulantes et pleines de paillettes (ben oui hein, la crinoline en 2000 c’est has been !), les réceptions dans des palais grandioses, les voitures et les bijoux de luxe, le relooking extrême spécial princesse, tout ça tout ça quoi.
En gros, dans ma tête, Mia avait une vie de rêve, elle était richissime et c’était la plus belle du monde.

Eh bien laissez moi vous parler du film maintenant…

Princesse Malgré Elle a été réalisé par Gary Marshall (réalisateur de Valentine’s Day, Fashion Maman,… Vous voyez le genre) en 2001, donc ce n’est pas un très vieux film.
Les rôles principaux sont joués par Julie Andrews pour la grand-mère et Anne Hathaway pour Mia (il faut savoir que je n’aime pas Anne Hathaway, ça non plus ça n’a pas du m’aider à apprécier le film).
Ce film est donc l’adaptation du premier roman de la série, quand Mia découvre qu’elle est une princesse et apprend à agir comme telle.



Je vais vous le présenter en vous exposant les désillusions et les déceptions qu’il m’a inspirées.

Désillusion n°1 : Mia Thermopolis est moche. C’est un vrai laideron ! (Avant d’apprendre qu’elle est une princesse évidemment). Les mecs n’ont pas lésiné sur les stéréotypes de la moche hein : une touffe à la Hermione Granger dans Harry Potter 1, des sourcils qui lui mangent la moitié du front, des lunettes rondes,… Et elle n’est pas branchée non plus. Elle n’a aucune tenue ; lors d’un passage du film où elle prend le thé avec sa grand mère, elle touille sont thé et tape genre 15 fois sa cuillère sur le bord de sa tasse. Non mais vraiment ? Personne au monde ne fait ça !

Désillusion n°2 : Tout est vieux dans ce film. Absolument tout est ringard.

Désillusion n°3 : Après relooking, Mia est un peu moins moche certes mais bien loin d’être une princesse ! Elle a juste des sourcils normaux et des cheveux lisses ! Faut arrêter de nous prendre pour des billes hein, une princesse ça doit être la plus belle du monde.

Désillusion n°4 : La limousine personnelle de Mia est moche.

Désillusion n°5 : Le chauffeur de Mia, qui dans le livre était un personnage sympathique, rassurant et plutôt beau gosse, est un mec chauve avec une boucle d’oreille... No comment.

Désillusion n°6 : Même le chat de Mia est loupé (bien que ce soit mon préféré dans le film, en particulier parce qu’il s’appelle Gros Louis) ! Il apparaît très peu et n’avale aucune chaussette.

Désillusion n°7 : Mia Thermopolis ne porte pas de robe de cocktail moulante et pailletée. Elle porte un diadème, des gants blancs et une foutue crinoline !

Désillusion n°8 : Le passage ou Mia doit apprendre à se comporter comme une princesse est tout à fait loupé. Elle passe pour une gourde incapable de se tenir sur une chaise alors que dans le livre c’était bien plus drôle !

Désillusion n°9 : Mia Thermopolis accepte en 1 minute et 26 secondes qu’elle est une princesse. Tout est dit.

Comme vous pouvez le voir, le principal problème de ce film est de ne pas avoir réussi à représenter l’esthétique trop cooool du livre. Bien sur il y a aussi des petits soucis d’adaptation du scénario.
Mais l’esthétique c’était le truc à ne pas louper ! Parce que ce n’est pas avec une histoire cul-cul comme ça (oui le livre est cul-cul aussi) qu’on peut sortir un bon film. Même un film médiocre m’aurais suffit. Mais là il est vraiment tout pourris…
Ce film a donc été source de haine et de déception pour moi. Je crois que je peux lui décerner le prix de la pire adaptation au monde.

Je vous en prie, ne le regardez pas. Meg Cabot perd un an de vie à chaque fois que ce film est visionné. (Pardon Meg...)

Ps; je viens de m'apercevoir, je crois, qu'il y a d'autres films sur la suite de la série. Que Dieu pardonne à ceux qui n'ont pas de goût.



jeudi 13 novembre 2014

TOP 5 DES LIVRES « OF-MY-LIFE »


 Oyé, oyé !

Décidément je suis très nulle pour ce qui est des délais. Un jour j’arriverais à publier une fois par semaine, promis.
Je reviens donc pour vous parler des 5 livres qui n’ont pas-changé-ma-vie-mais-presque.
C’est un Top 5 pas trop par ordre de préférence parce que je crois que je suis incapable de vous dire le quel me plaît le plus. Et pas trop par ordre de lecture non plus parce que je ne sais pas lequel j’ai lu le premier. A vrai dire je ne suis pas la plus minutieuse quand il s’agit de lire… J’engloutis moi, je ne déguste pas.

BREF. Allons-y.

1.  L’inévitable Petit Prince, par Antoine de Saint Exupery. 
Ah mon amour. Ce livre, mais ce livre !

La première fois que j’ai eu affaire à ce livre, on me l’a lu. Plus précisément, c’est Gérard Philippe qui me l’a lu. Je ne sais pas combien de fois j’ai écouté ce livre audio… Je suis définitivement amoureuse de la voix de Gérard. Définitivement amoureuse de cette histoire.



Quand j’étais petite je connaissais presque par cœur le passage sur le Monsieur-Champignon… C’était mon préféré !

Enfin tout ça pour dire que c’est le livre à ne pas manquer, et que même si c’est un peu bateau parce que pas mal de gens l’ont lu, lu et relu, ça ne fait pas de mal.


2.  Fuck You New York, de Kamel Hajaji.
Bon alors là on change de registre. Autant Le Petit Prince m’a émerveillée (malgré sa fin triste), autant ce livre là a un peu foutu ma vision du monde en l’air. Je l’ai lu bien trop jeune évidemment et c’est une histoire pas chouette de jeune homme poussé à bout pour ses différences, autant vous dire que l’ado que j’étais a très vite compris qu’elle ne pourrait pas vivre éternellement en rêvant de châteaux et de princes charmants, finalement.
Bon, même si je n’ai pas vraiment vécu ma vie de princesse comme je l’imaginais après ce livre, je ne serais pas ce que je suis sans lui, je ne pouvais pas ne pas le mentionner. 



Je remercie donc Fuck You New York de m’avoir ouvert les yeux à grands coups de révélations sur le genre humain. Je le remercie lui et tout ses petits copains qui sont arrivés dans ma vie à un âge ou je ne distinguais pas bien histoires et réalités ; Ciel Liquide de Karim Madani, La mort j’adore d’Alexis Brocas, …

Décrits comme ça, ces livres ne donnent pas du tout envie d’être lus, mais si vous écoutez votre maman (excuse moi maman, la prochaine fois je t’écouterai) et que vous ne lisez pas ces livres trop tôt, il n’y a pas de raison qu’ils ne vous plaisent pas.


3. Tobie Lolness de Timothée de Fombelle.


Ahlala que de rêveries devant ce livre. L’histoire merveilleuse d’un tout petit garçon dans un tout petit monde. J’ai aimé ce livre, comme une dingue. Et le Tome 2 aussi d’ailleurs…
A chaque fois que je l’ouvrais c’était une nouvelle porte sur le monde minuscule où vivait Tobie.
Timothée de Fombelle a aussi écrit Vango (tome 1 & 2) que j’ai dévoré avec un presque aussi grand appétit.

Les univers et l’écriture de cet auteur resteront à tout jamais dans mes meilleurs souvenirs d’enfance. C’est avec ce genre de lecture que l’odeur des livres m’est devenue indispensable.

Merci mon petit Timothée, pour Tobie, pour Elisha, pour Vango, pour Ethel… Autant de personnages que j’ai chéris tout au long des livres et qui m’accompagnent tous les jours.


4.  La totalité de la saga Harry Potter de JK Rowling. Fois 2.
Je sais, je ne fais pas dans l’originalité. Mais merdre quoi ! Qui n’a pas aimé Harry Potter ?!
Je me suis empiffrée de ces livres comme si ma vie en dépendait. Je ne me baladais plus sans mon tome d’Harry Potter. Je suis une fan inconditionnelle des livres.

Regardez moi ça s'ils n'ont pas l'air heureux... (Harry sourit très mal)


Et, jetez moi la première pierre, mais j’ai aimé les films ! Oui Messieurs Dames ! Bon, sauf le 2, que j’ai vu trop tôt dans ma tendre enfance et qui m’a persuadée qu’un basilic se cachait derrière ma baignoire. Pendant que je prenais mon bain évidemment, sinon ça n’a aucun intérêt.

Aucun marque page n’a su résister à mes lectures, j’ai du en changer à chaque tome ; ils étaient en morceaux après chaque match de Quidditch, chaque victoire d’Harry…

Je crois que je vais même les relire une troisième fois parce que vraiment, c’est beaucoup trop cool.

Love u 4ever JK Rowling.


5. La totalité des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire. Soit 13 tomes, écrits par le très mystérieux Lemony Snicket.
WATCHA. Ça les gars c’était de la bombe. Une série de malheurs terribles qui s’abat sur 3 adorables orphelins dont les parents pétés-de-thunes sont morts dans un étrange incendie. Des comptes sournois, des tantes folles, des pièces de théâtres dramatiques, … Ça a été un véritable plaisir de lire ces 13 petits tomes. (En plus c’est vrai, chaque livre est vraiment court).



La fin m’a légèrement déçue. Mais bon, à l’époque j’étais toujours déçue si tout le monde n’était pas mort dans d’atroces souffrances à la fin.

Il y a eu un film sur ces livres d’ailleurs, un très chouette film qui résumait les 3 premiers tomes, et puis il n’y a pas eu de suite, malheureusement.

J’ai peur que, passé un certain âge, ces livres ne soient plus vraiment intéressants à lire, mais qu’est ce que j’ai pu kiffer ça les enfants…



Voilà, j’ai fini mon Top. Si tu es trop grand(e) pour lire ces livres maintenant, jure-toi que tu les feras lire à tes enfants.


En attendant, bonnes lectures !

samedi 1 novembre 2014

Des petits mensonges indispensables

Me revoilà ! 
Ne me tapez pas, je sais que je n’ai pas écrit la semaine dernière. Mais j’étais en vacances à Paris, et avec toutes les expos et les balades que j’ai faites, je n’ai pas vraiment réfléchi à ce que je pourrais vous écrire. 
Mais je suis de retour, et avec une bien chouette découverte. Cet article m’a été suggéré par une amie que je remercie au passage, car je n’aurais peut être pas découvert le sujet trop cooool de cet article sans elle.

BREF. Je sens bien que le suspense est intenable, je vous révèle donc là-maintenant-tout-de-suite le pourquoi de cet article : Le blog de Monsieur Q. Plus précisément : « Les petits mensonges de Monsieur Q ».


Ce Monsieur Q donc, est un jeune homme ‘diplômé en galère’ comme il dit, qui parle, crie, hurle contre l’homophobie. Une homophobie que notre monde noie sous une vague de fausse tolérance et de « Mais si regardez, on a mis des noirs à la télé alors c’est bien qu’on aime les gens différents ! ».
Enfin bon, ce Monsieur Q se bat contre tout ça en racontant la vie à travers des petits dessins ou de courtes BD vraiment sympas. 
Il nous parle de sa vie d’homosexuel, de la vie d’autres homosexuel(le)s ou de la vie tout court. Et il en parle ma foi assez bien.



Outre le fait que le dessin et la BD soient des formats de communication bien plus ludiques qu’un gros pavé de mots tassés les uns sur les autres, le sujet traité et la manière dont l’aborde Monsieur Q m’ont beaucoup touchée. 
Au fur et à mesure de son blog, on est entrainé dans une spirale de sentiments qu’on n'avait pas prévu de ressentir ce jour là, et ça fait du bien. Ses articles m’ont donné envie de rire, de pleurer, de me battre, de le consoler.


Je ne suis pas ce personnage depuis des lustres (mais je vais sérieusement m’y mettre), je ne suis donc pas la plus objective du monde à son sujet. Pour l’instant, tout me plaît. J’aime ses dessins, ses personnages, ses textes, ses idées.

Dans nos vies bien rangées, c’est quand on tombe sur des témoignages comme le sien, sur des aventures comme les siennes, qu’on se rend compte qu’il y a des gens qui se battent pour avoir le droit d’être ce qu’ils sont. Il y a des gens qui font des choix différents des nôtres, des gens qui n’ont fait de mal à personne et qu’on a rejeté sans autre motif que « T’es pas pareil. »
Enfin bon, je ne vais pas vous faire la morale parce que j’imagine que vous comprenez déjà le message que fait passer ce garçon. Mais franchement, si vous avez 5 minutes dans une journée, allez lire les petits mensonges de Monsieur Q.






Monsieur Q est en plus pas mal présent sur la toile, et vous n'avez aucune excuse puisque je vous mets TOUS LES LIENS vers ses pages et son blog.

Son blog : Les petits mensonges de Monsieur Q
                 http://petitsmensonges.canalblog.com/

Son Facebook : Les Petits Mensonges de Mr Q.
                          https://www.facebook.com/petitsmensonges

Son Twitter : @_MonsieurQ_
                       https://twitter.com/_MonsieurQ_

Son Instagram : monsieur_q
                          http://instagram.com/monsieur_q

Et il est aussi sur Madmoizelle.com ( http://www.madmoizelle.com/rubriques/dessins/le-dessin-de-mr-q ), donc GO !



dimanche 19 octobre 2014

Les passions secrètes de Lille

Je vous retrouve, mesdames et messieurs, dans un nouvel article qui va parler d’un nouveau sujet ; une exposition. (Donc celui qui a cliqué sur le lien en fonction du titre et qui est persuadé d’y trouver les scoops sur les stars Lilloises va très vite s’ennuyer. De toute façon je ne sais même pas si ça existe, une star Lilloise.)

(Toutes les photos présentes dans l'article sont de moi et n'ont pas de rapport avec le texte qui les encadre. Ce sont seulement des œuvres présentes dans l'exposition. Je n'ai pas la référence de cette œuvre, honte à moi.)

Alors bien entendu, c’est une expo qui se trouve à Lille, navrée pour les autres, j’irais voir des expos dans vos villes une autre fois, promis.

Donc, entrons dans l’univers un peu chelou et un peu cool du Tripostal (lieu d’exposition et de rendez-vous divers en plein centre de Lille) où se déroule l’exposition « Passions Secrètes. Collections privées flamandes. »
Cette expo présente tout un tas d’œuvres contemporaines des années 70 jusqu’à nos jours que des collectionneurs Flamands ont prêtés au Tripostal. Le lieu a réussi à réunir plus de 140 œuvres de 80 artistes différents.

Michelangelo Pistoletto, Specchio Di Diagonale, 1975-1978


C’est donc une expo assez conséquente qui se présente sur 3 étages, ce qui lui permet de ne pas entasser les œuvres les unes sur les autres. Et ça, c’est bien apprécié.

Alors vous vous en doutez, qui dit art contemporain dit soit j’adore, soit qu’estcequec’estquecebordeljecomprendsrien. Comme dans toutes les expos, surtout quand elles sont grandes comme celle-ci, certaines œuvres vous toucherons et d’autres vous laisserons dans l’incompréhension la plus totale.
Mais ce qui est pas mal du tout c’est qu’il y en a pour tout les gouts ! Le Tripostal a rassemblé de la photo, de la vidéo, des installations, de l’architecture, des mannequins, .... (Que je n’ai pas pris en photo, navrée. Mais il faut savoir que j’ai une peur bleue des mannequins depuis que j’ai 4 ans. Ne vous moquez pas.)

Michel François, Souffles Dans Le Verre, 2002-2003


Si vous n’êtes pas vraiment du genre à apprécier une œuvre pour son esthétique sans en comprendre forcément le sens, vous pouvez passer votre chemin.
Mais pour ceux qui voudraient vraiment connaître le pourquoi du comment, il y a de petits écriteaux à presque chaque œuvre qui expliquent plus ou moins ce pourquoi du comment.

Je ne vais pas vous en dire beaucoup plus, parler de chaque œuvre serait inintéressant, je tiens à ce que vous découvrirez un minimum par vous même.

Wim Delvoye, Trophy, 1999


Pour conclure je dirais donc que c’est une expo plutôt sympa et diversifiée qui, malgré ses 3 étages, se parcours assez rapidement. En gros ; vous y passez assez de temps pour vous sentir dans l’univers de lieu et de l’art et pas assez pour terminer l’expo assis sur le banc de l’avant dernière salle parce que vous en avez ras le bol.

Daniel Buren, ni titre ni date



Et enfin, c’est une expo que vous pouvez aller voir jusqu’au 4 Janvier 2015, donc go !

Elmgreen & Dragset, Mariage, 2004


samedi 11 octobre 2014

670 pages de méga suspense de la mort

Je tiens à remercier tout d’abord Joël Dicker pour tous ces moments à tourner les pages fébrilement, des frissons dans tout le corps, à la recherche du meurtrier.

Je vais donc cette fois-ci vous parler d’un livre dont Joël Dicker est l’auteur.  Un groooooos roman de 670 pages. Non ! Ne fuyez pas ! Figurez vous qu’on ne voit pas les 670 pages passer, et qu’en plus, les gros livres ne mangent pas.
(En plus Joël est plutôt beau gosse...)

Ce livre s’appelle « La vérité sur l’affaire Harry Québert ». Et déjà le titre laisse présager la grosse intrigue bien passionnante.

Il faut savoir que ce livre, sorti le 19 Septembre 2012, a obtenu le Prix Goncourt des Lycéens 2012 et le Grand Prix du Roman de l’Académie Française, ce qui en jette un peu quand même.
C’est un livre suisse qui, jusqu’au 4 Novembre 2013 (pas de date plus récente), aurait été vendu à 85 000 exemplaires dans son pays d’origine et à 650 000 en France. En comptant les traductions, l’auteur aurait donc vendu plus d’un million et demi d’exemplaires de son roman. Autant vous dire que ce n’est pas négligeable.

Mais malgré ces chiffres qui envoient, c’est un livre qui se lit avec une facilité déconcertante. L’écriture est très agréable et accessible à tous, bien que parfois un peu maladroite. Effectivement, j’ai trouvé certaines phrases d’une platitude impressionnante. Mais la lecture n’en fut pas moins passionnante !

Lorsqu’on achète le livre, il n’y a pas de résumé derrière, mais je pense pouvoir vous parler rapidement de l’histoire sans vous spoiler quoi que ce soit. Ce roman parle donc du jeune auteur à succès Marcus Goldman qui perd l’inspiration après son premier livre. Il part donc chez son meilleur ami, Harry Québert, qui a été son professeur à la fac (et grand écrivain aussi), pour tenter d’écrire son deuxième roman. Malheureusement, Marcus ne trouve pas l’inspiration et rentre chez lui à New York (son ami habite dans le New Hampshire).
C’est bien entendu là que, vous vous en doutez, l’histoire commence. Marcus reçoit un coup de téléphone de la part d’Harry qui lui apprend qu’il est arrêté et accusé du meurtre de Nola Kellergan, une jeune fille disparue 33 ans plus tôt lors de ses 15 ans.
Marcus, convaincu que son ami n’a pas tué cette jeune fille, retourne dans le New Hampshire pour prouver son innocence.
Et c’est de là que partent les moult aventures et retournements qui m’ont fait trépigner dans mon lit, dans le métro ou même entre deux cours.

(La couverture, qui ne laisse pas présager tout le bordel qu'il va y avoir dans cette jolie petite ville)


Parlons un peu maintenant de ce que j’ai pensé du livre. (Je ne suis pas une grande critique, je dévore la plupart des livres, qu’ils soient d’un grand auteur ou d’un écrivain de plage, je ne remets donc absolument pas le talent de Joël Dicker en question, je parle seulement de mon ressenti).

J’ai aimé ce livre, énormément. Mais vous vous doutez bien qu’il n’est pas parfait…
Voici donc, les points positifs :

       > Les personnages sont attachants dès le début de l’histoire. Même s’ils peuvent parfois nous énerver au plus haut point, leur nature attractive est très vite rétablie.
         >  L’écriture très simple et agréable à lire.
       > L’intrigue est une spirale sans fin qui ne nous lâche plus, et que nous ne voulons quitter sous aucun prétexte.
          > L’enquête fait l’objet d’un milliard de rebondissements qui nous rendent fous.

Et quelques point négatifs :

        > Le fond de l’histoire est un peu cliché, mais vous jugerez ça par vous même, on a dit pas de spoilage !
        > La jeune fille disparue est elle aussi un cliché ambulant, du moins au début, ce qui peut être très irritant. Effectivement, la jeune Nola est bien entendue blonde, belle, intelligente, en avance sur son âge, …
        > Malgré l’écriture agréable, certaines phrases m’ont fait lever la tête du livre et me dire « Mais c’est quoi cette tournure de phrase pourrie ? » Bon alors, ça n’enlève rien à l’histoire mais je tenais à le noter quand même.

Pour résumer tout ça, malgré ces quelques défauts (soi dit en passant ils peuvent être absolument désirés par l’auteur), c’est un superbe livre, qu’on regrette d’avoir fini.


Alors adeptes des intrigues meurtrières et des histoire sordides, faites vous plaiz’ !

samedi 4 octobre 2014

La youtubeuse qui a changé ma vie

Internaute assidu, toi qui passes le plus clair de ton temps sur la toile, tu as bien 2 minutes à accorder à une youtubeuse moyennement connue qui mérite pourtant d’être présidente. (Minimum)

C’est donc dans le but de te parler d’Ina Mahalache, alias Solangeteparle, que je me suis avachie sur mon canapé, mon ordinateur me chauffant les genoux. (J’ai même des cookies pour tenir le coup)

Ina est une mi-jeune/mi-moins jeune (29 ans c’est acceptable tout de même) Canadienne qui est venue habiter en France en 2004 par amour pour un Français, avec qui elle n’est plus aujourd’hui. Ina dans sa totalité est actrice, artiste plasticienne et vidéaste. J’arrête tout de suite les « Ah oui non mais moi, l’accent québécois ça me donne des ulcères ! », Ina a pris l’accent français depuis son arrivée parmi nous, et même si elle parle encore très bien en québécois, toute trace d’accent disparaît si elle le souhaite.



(La voilà, elle a pas le visage de ta conscience ? Vraiment ?)

Je vais donc te parler des vidéos d’Ina, parce que je ne connais pas vraiment son travail de plasticienne. (Honte à moi)

Cette petite merveille a pour nom de chaine Solange te parle. Et ce nom est ce qui décrit le mieux ce qu’elle fait. D’abord « Solange »… Solange, un nom un peu ancien, un peu étrange, un peu agréable. Dans mon imagination, Solange serait une jeune fille mystérieuse sortie d’une autre époque.
Ensuite ; « te parle ». Effectivement Solange parle, et elle parle merveilleusement bien et merveilleusement beaucoup.

Solange raconte ce qu’elle aime, ce qu’elle ne supporte pas, ce qu’elle voudrait, ce qu’elle ne comprend pas. Solange peut parler des poils pubiens, du festival de Cannes ou même de camembert. Solange a mille sujets et n’en a qu’un seul ; la vie. (Oui oui, c’est très vaste mais elle s’en sort bien)
Solange, au détour d’une phrase complètement normale (oserais-je dire banale ?) te sors une vérité à laquelle jamais tu n’aurais pensé. D’une simplicité déroutante et d’une force revitalisante.
Solange peut par exemple t’expliquer que si tu es jalouse c’est parce que tu aimerais être tout à la fois, et que malheureusement il faut choisir. Mais qu’être toi c’est déjà bien. Comme ça, l’air de rien, Solange m’explique ce que je ressens, et puis m’apaise.

Les mots et les pensées de cette jeune youtubeuse (oui parce que quand même, 29 ans c’est loin d’être vieux) sont un baume qui adoucit considérablement les journées.

Solange n’est pas parfaite. Elle n’aime pas trop voyager, elle aime son confort, a parfois du mal avec les gens. Mais sa façon de dire les choses est tellement magnifique, tellement simple, tellement vraie.
Je ne suis pas toujours d’accord avec ce qu’elle dit, et pourtant, jamais je n’ai autant aimé entendre quelqu’un parler.

Elle a joué en 2007 dans un très court métrage (8min) de Mathieu Amalric. C’est ce qui l’a révélée, d’après notre incontournable Wikipedia. Elle s’est lancée (relativement) dernièrement dans un long métrage : Solange et les vivants. Qui n’est pas encore sorti au cinéma mais très très très bientôt j’espère. Elle a annoncé ça pour le premier trimestre 2015.

Solange est une personne, perdue quelque part dans Paris et, depuis peu, quelque part dans ma tête. Et si vous saviez ce que sa présence est apaisante.

Bien sûr elle n’est pas du goût de tout le monde. Elle a une façon de parler très spéciale qui ne fait pas l’unanimité. Moi perso je suis fanatique, je pense que je pourrais me marier avec sa façon de parler.

Je ne peux pas vraiment en dire plus sur cette jolie fille aussi drôle qu’attachante. Je vous laisse donc la découvrir avec cette vidéo qui est la première que j’ai vue d’elle. Laissez Solange se perdre dans votre tête à vous aussi. Solange, merveilleusement votre.




Ps; cet article a été publié (après envoi de ma part) sur le web magazine Madmoizelle. Magazine féminin à tendances féministes. L'article a été légèrement modifié mais il reste très fidèle à l'original. Je vous mets le lien ici : http://www.madmoizelle.com/solangeteparle-youtube-290604









Départ

Bonjour les gens,

Bienvenue dans ma toute nouvelle toute belle expérience ! 
En effet, j'ai décidé il y a peu de me lancer à corps perdu dans la rédaction culturelle. Il faut savoir que cette pratique serait un peu mon orgasme professionnel si j'arrivais à l'atteindre. Malheureusement, des gens qui aiment écrire et qui sont amoureux de l'art, ça pullule un peu. 

Donc, histoire de me faire petit à petit une place dans le monde sans pitié de la presse, je débute ici mon blog. Blog qui sera exclusivement dédié à la culture, et non à l'étude des ornithorynques dans leur milieu naturel, désolée.

J'espère réunir sur ce site, des articles divers sur des expositions, des livres, des films, des personnes, de la musique, des lieux, tout ça tout ça. Et j'espère aussi que tout ça vous plaira. 

Bien entendu, comme je suis une pure novice dans l'art de la rédaction culturelle, vos avis/conseils/corrections sont absolument nécessaires, voir vitaux. Je fais mes premiers pas et j'ai encore besoin d'être tenue par la main pour ne pas me rétamer.

Sur ce, après avoir saisi en quelques lignes le pourquoi de ma présence ici, je vais vous laisser à la lecture des mes articles et de mon écriture encore tâtonnante, soyez indulgents.

Bonne lecture !